Chapter One: La rencOntre
____16 octobre 2739, Florence, capitale chrétienne en République Sainte. Le Christianisme est la religion la plus répandue en Europe. Elle s'est réveillée après l'attaque des Supplices il y a deux cents cinquante ans. Les gens ont une peur sans nom contre cette race de démon. Mais, tyrannisé par Samaël, empereur des ténèbres, la majorité des vampires ont quitté l'Enfer pour vivre à Florence, afin d'expier tout leurs pêchés. Cependant, la haine que les humains éprouvent à l'encontre des vampires les font vivrent en cachette et exile. Ces derniers, rejetés de la société, décidèrent de ne pas se laisser faire et font désormais le mal dans les rues de Florence. La ville devient moins sur avec tout ces vampires qui y grouillent. Sa Majesté Royale ainsi que Sa Sainteté la Pape ont déployé les armées royales et saintes afin d'éradiquer le problème "Supplice".
Dans les quartiers pauvres de la ville, là où le vice est roi, dans une baraque usée, entourée de petits immeubles, vivent là les eux derniers membres de la famille de Vin, une famille de vampire. Lucien Damiel et Alice de Vin. Ils vivent caché ici, depuis la fin de la guerre Sainte il y a deux ans. Alice est une jeune fille de 159 ans. - traduit en âge humains cela donne 16 ans - Les vampires vieillissent tout les cinq ans, ce qui explique l'age avancer mais néanmoins logique de cette fille. Elle est fascinée par son grand frère, Lucien, 261 ans - traduit en âge humain cela donne 26 ans - et raconte leurs histoires dans son journal intime, Pandore. Lucien est un meurtrier de sang froid, il est aussi bien redouter par les hommes que par ses congénères, et est surnommé "Lucifer". Cela fait maintenant plusieurs mois que Alice, mise à part son frère, n'a pas aperçu d'autres Supplices, et elle se sent terriblement seule. Lucien s'occupe de sa petite s½ur qui est encore trop jeune pour supporter ses pouvoirs de vampires, et donc, de se nourrir toute seule.
____Actuellement, elle était tranquillement assise sur une vieille chaise en bois, écrivant dans son journal, reposer sur une petite table. Non loin d'elle, devant une fenêtre brisée, se tenait un homme. Il avait une allure noble et droite, de longs cheveux blonds grisés descendaient dans son dos. Ses vêtements étaient classiques, ils ressemblaient à ceux d'un révolutionnaire, et il portait aussi un grand manteau bleu roi. Son regard hagard était tourner vers l'extérieur, guettant un éventuel danger pour sa s½ur. Cette dernière chantonnait une mélodie douce et agréable aux oreilles de Lucien. La mélodie s'arrêta quand Alice se cambra sur elle-même.
- Lu..., Lucien ?
Le vampire ne remarqua que la mélodie avait disparu que lorsqu'il entendit la jeune fille l'appelé. Il fit alors volte-face pour croisé ses yeux améthystes avec ceux orangés de sa s½ur.
- Qui a-t-il, 'Lice ?
La jeune fille aux boucles dorées se tortilla sur sa chaise, froissant ainsi sa robe rouge avec ses doigts délicats. Elle releva la tête pour assumer sa déclaration.
- J'ai faim.
Lucien ne cligna même pas des yeux alors qu'il s'avançait vers sa petite s½ur. Passant sa main dans les cheveux d'Alice, il lui caressa le haut de son front.
- Je vois, dit-il en souriant, il est temps que j'y ailles, alors.
- Je suis navrée, grand frère.
Lucien parut étonné par la réplique d'Alice. Il abaissa la tête pour observer la jeune vampire qui regardait sa robe.
- Pourquoi donc, demanda-t-il doucement.
- Eh bien, tu vas encore prendre des risques à cause de moi, répliqua-t-elle, fâchée contre elle-même.
Le vampire ria un peu. Alice ne l'apprécia guère et remonta vivement la tête.
- Pourquoi ris-tu ?!
- Ah ! Allons, Alice, ne t'en fais pas pour ça, sourit-il. Je tuerais n'importe qui pour toi, et même si tu étais adulte, crois-moi, je t'empêcherais d'aller chasser, c'est bien trop risquer pour toi.
La jeune fille abandonna son mécontentement pour un léger sourire.
- Ne t'en fais pas pour moi, non plus. As-tu oublié qui je suis ? Après tout on ne nomme pas "Lucifer" pour rien. Tu as fais faim ? Je te ramènerai le sang royal si il le fallait.
- Tu n'en fais pas un peu trop, ricana Alice.
- Non, jamais. Je ne plaisantes jamais quand il s'agit de ta sécurité. C'est toi qui prends le plus de risque, à rester seule, ici.
La jeune fille resta muette face à cette réflexion inattendue.
- Bien, ajouta Lucien en se dirigeante vers la fenêtre brisée, j'y vais, chassant peu être dans le quartier de la musique, les gens qui vivent là bas, on un goût... sucré !
- Entendu, je t'attendrai. Ah, mais si tu pouvais me ramener une boîte à musique, je serais ravie.
- J'y vais déjà pour du sang, tu ne crois tout de même pas que je vais aller m'amuser à voler un objet grotesque.
Lucien s'essaya sur le rebord de la fenêtre. De là, il se laissa tomber en arrière offrant un grand sourire sarcastique à sa s½ur avant de disparaître de sa vue. Alice accourue vers la fenêtre en regardant vers le bas, mais ne vit que le néant de l'obscurité. Rien. Lucien était déjà loin.
- Reviens vite, mon frère...
____Huit heures, la cathédrale de Florence sonnait huit heures. La nuit était tomber sur la ville. Les gardes de l'armée Sainte fessaient leur rondes dans les rues. Armés de pied en cape, leur fusil à baïonnette à la main, leur uniforme propre et gracieux était de couleur gris. Des patrouilles de douze défilaient dans les quartiers de Florence.
Mais bien plus haut que ces ruelles sombres, sur les toits, une ombre furtive les observait.
- Hum, murmura Lucien, ils ne sont pas si nombreux par convoi, mais les rues de Florence grouille d'ennemi. Cela va compliquer certaines choses.
Le vampire se rassit, le dos contre le rebord.
- On dirait vraiment que je ne dévorerai pas un musicien ce soir, ricana-t-il.
Il se retourna un nouvelle fois pour cibler sa victime parmi les soldats.
- Ils ont l'air tous appétissants, dommage pour celui qui me croisera.
Sur ces mots, Lucien entama une descente rapide en sautant discrètement par-dessus son appuis. Il retomba sur ses pieds avec une telle légèreté qui était facile de voir ses origines inhumaines. Tasser entre des caisses en bois et une baie à ordure dissimuler dans une ruelle qui débouchait dans l'allée des patrouilleurs, Lucien observa ses proies avec la plus grande attention. Pour repéré lequel de ces larbins sera son dîner, il fallait découvrir le moins attentive ou indiscipliné de cette troupe.
- Un jeune effronté avide de gloire serait le pigeon idéal, pensa le vampire, tout excité.
____Effectivement, les soldats de la patrouille semblaient tous bien inexpérimentés sauf, peut être, leur capitaine. Alors que l'escouade passait doucement auprès de Lucien, ce dernier fit savoir qu'il était présent, en guise de ruse. Il fit tomber une bouteille de verre sur le sol. L'humain qui fermait la marche avait remarquer l'anomalie d'entendre du verre se briser ce qui troublait le calme de la rue. Il jeta un coup d'½il à ses camarades.
- Mon...mon capitaine, appela-t-il.
Ce dernier se retourna suivit par ses hommes.
- Oui, qui a-t-il, sieur Edward Neil ?
- Dans la pénombre, par la bas, j'ai entendu un bruit !
- Avez-vous vu ce que s'était, demanda le capitaine, légèrement inquiet.
- Eh, bien..., commença le dénommé Edward.
- Était-ce un vampire, coupa brusquement un des autre soldat.
- Non, je n'en suis pas sûr, je n'es pas vu d'être humain.
- Alors, cela devait être un animal. Je connais bien ces monstres de sang. Il sont plutôt discrets. Si il en avait un, il vous aurait déjà tuer. Croyez-moi, ces êtres impurs sont dépourvu de compassion.
Lucien grimaça part le fait de ce qu'il venait d'entendre. Il pensait vraiment que les hommes étaient tous stupides.
- C'est vrai, s'écria une autre sentinelle. Il faut être un monstre imbécile pour servir Samaël !
Le vampire sentit son orgueil être blessé, de nouveau. Encore une parole de travers, et il se promit de tuer toute la patrouille.
- Alors vous n'allez donc pas inspecter cette zone, mon capitaine, reprit le jeune Edward Neil.
- Bien sûr que non ! Ce n'est pas nécessaire à notre mission. Je ne tiens pas à prendre des risques inutiles !
- Mais...
Écoutez-moi, sieur Neil, nous ne sommes pas des tueurs de démons, vous êtes encore une recrue, alors taisez-vous et avancez !
- A vous ordres, mon capitaine !
- Bien, nous ferions mieux de nous remettre en route, avant d'avoir des ennuis.
____Tous reprirent leur marche. Seul Edward resta fermer à ces ordres. Il n'était pas d'accord avec son supérieur. Sans que ces camarades s'en aperçoivent, il s'enfuit dans la pénombre, certain que les vampires étaient plus rusés. Edward maintenait son arme contre son buste. Il prit son courage à deux mains et s'enfonça dans la ruelle. Lucien était amuser que son plan est si bien marcher, les humains sont tellement prévisibles. Voyant sa proie s'avancer à l'aveuglette, il s'empressa dans un bâtiment en ruine tout proche. Le Garde Saint le vit et le pourchassa jusque dans le hall. Une pièce se dressait à sa gauche, il y pénétra sans se soucier si le vampire il était bel et bien à l'interieur. La salle était lugubre. Des parties de mur et de plafond s'étaient écroulés. La lune était la seule source de lumière. Quant aux meubles, ils avaient l'air anciens, pourris par le temps. Seul, un vieux miroir semblait être épargné. Cependant, il n'y avait aucunes traces d'être vivant. Le jeune homme se mit alors sur le qui-vive, observant les alentours. Il s'avança jusqu'au vieux miroir, pouvant apercevoir son reflet.
- Je vous félicites d'être aussi courage pour me suivre seul dans la nuit. Peu de soldats réaliserai cet acte. Bravo !
____Edward Neil n'eu pas le temps de faire demi-tour qu'une masse tomba près de lui. C'était Lucien, qui aussitôtn attrapa le manche d'une main et le canon du fusil de l'autre. L'humain voulut se débâtir mais le vampire resserra son emprise en le l'étouffant contre lui.
-Vous êtes cependant à ma merci, souffla Lucien dans son oreille.
- Vous êtes Lucifer, n'est-ce pas ? gémit Edward entre deux halètements.
- En effet.
Je...vous êtes, ha...! Tout de suite... reconnu. Grâce à ce miroir, je peux voir mon assassin.
- Oui, mais bientôt vous mourez, soit étouffer soit parce que je vous aurais vider de votre précieux sang. Mais, je vous dois des compliments, vous êtes intelligent, car vous avez reconnu ma tactique. Auriez-vous fait des recherche sur moi ?
- A quoi bon, je vais bientôt mourir.
- Quel lucidité ! Soit.
____Sur ce, Lucien déforma alors sa mâchoire. Elle s'agrandit de façon horriblement merveilleuse. De longues canines blanches se dévoilèrent. Mais avant d'en finir, Lucien voulait un peu s'amuser avec sa proie, voulut le faire rager de honte. Sentant - sa délicieuse odeur - et léchant - sa douce peau délicate - le cou nu d'Edward.
- Pourquoi ne me regardez-vous pas, suis-je immonde à ce point d'être ignoré ?
- Si cela est votre dernière volonté, alors la j'accepterai.
____Sur sa parole, Lucien leva les yeux vers le miroir devant eux. Il vit à l'instant l'apparence de sa victime. Il n'en croyait pas ses yeux. C'était humain si jeune ! Il devait avoir à peine vingt ans. Ses cheveux noirs étaient luisants et la lune dévoilait des reflets bleus. Les yeux brillaient la pureté du saphir. Quand à sa peau, elle était étrangement blême, pour un humain, c'était rare. Son visage entier avait des traits fins et délicats. Ce physique d'ange troubla profondément Lucien, de peur de commettre un crime contre Dieu, il en avait mal au crâne. Sans le vouloir, il relâcha son emprise écrasante pour n'être qu'un enlacement. Edward se dégagea peu à peu pour enfin faire face à son ennemi.
- Pourquoi ne pas m'avoir terrasser, demanda-t-il.
Reprenant état et l'instant et du moment, Lucien fini par croisé son regard de nouveau.
- Et vous ? Pourquoi ne pas avoir profiter de mon instant de faiblesse ?
- Je ne suis pas un meurtrier de sans froid, répliqua le jeune humain indigné.
- Quand à moi, je ne suis pas capable de tuer un... Angélicamain.
Edward se troubla.
-Un Angélicamain ? Qu'est-ce donc ?
- C'est un Ange au sang humain. Ou si vous préférez, un humain à la beauté angélique.
Edward semblait perplexe, lui un Ange humain, était-ce possible ?
- Je m'appelles Edward Neil, monseigneur Lucien Damiel de Vin.
- Vous avez l'air d'en savoir beaucoup sur mon compte ?
- J'ai étudié votre histoire. Vous êtes froid et sans pitié habituellement, le fait que je sois encore en vie est un miracle.
Lucien resta du tout même de marbre, estimant qu'il avait trop dévoiler son caractère à cet inconnu.
- S'il vous plait, j'ai une faveur à vous demandez.
- De quoi s'agit-il ?
- Je ressens une vague de chaleur en moi, c'est étrange, mais mon instinct me dit de rester auprès de vous.
Edward prit une profonde inspiration avant de continuer.
- Monseigneur de Vin, je demande de me faire l'un des vôtres, de me faire Supplice.
►Versailles ~
Shout &
Bites